Tumulus Saint-Michel, Carnac
Situé dans l’actuel bourg de Carnac, le tumulus Saint-Michel fait partie, avec la butte de Tumiac à Arzon et le tumulus Mané er Hroëk à Locmariaquer, des trois tumuli géants dit carnacéens. Il mesure 125 m de long pour 58 m de large, 10 m de haut et est aujourd’hui surmonté d’une petite chapelle. Le tumulus recouvre plusieurs cistes ainsi qu’une tombe à couloir à l’est. La partie supérieure du tumulus a été nivelée et une chapelle a été construite dessus.
Sa présence imposante dans le paysage a très tôt intrigué les antiquaires et les premières fouilles officielles du tumulus ont lieu en 1862 et sont dirigées par René Galles, membre de la société polymathique du Morbihan. Il découvre une première ciste et son mobilier de perles et de celtae (nom ancien pour désigner des haches polies) mais soupçonne l’existence d’autres structures sous l’immense tumulus. Les fouilles de Zacharie le Rouzic au début du XXe siècle lui donneront raison.
Zacharie Le Rouzic, lors des fouilles puis des restaurations qu’il entreprend, créé des galeries maçonnées à l’intérieur du monument pour accéder aux différentes structures internes, et qui serviront ensuite à faire visiter le monument. Aujourd’hui, ces galeries ne sont plus accessibles au public pour des raisons de stabilité et de sécurité. Cependant, le visiteur peut se rendre sur le sommet du tumulus et découvrir un point de vue exceptionnel, en s’aidant de la table d’orientation pour mieux se repérer.
Accès
Accès libre et gratuit. Le tumulus est fermé depuis plusieurs années pour des raisons de sécurité. Mais l’extérieur et le sommet restent accessibles et offrent une vue panoramique sur Carnac et la Baie de Quiberon.
Parking
Parkings disponibles
Lieu
Latitude : 47.592424 | Longitude : -3.0724284
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Ne pas monter sur les mégalithes
malgré leur apparence, il s’agit de sites millénaires fragiles. Les pierres pèsent plusieurs tonnes et peuvent être instables. Cette mesure est pour votre sécurité et celle du site.
Ne pas toucher les pierres
les toucher pourrait endommager leur surface ou modifier les architectures de pierres sèches. Cela peut fragiliser la structure ou faire disparaître des indices pour les archéologues.
Certaines pierres sont gravées. Afin de les préserver le plus longtemps possible, merci de ne pas y toucher ou les retracer avec un quelconque outil ;
cela abîme leur surface.
Les mégalithes sont implantés dans des sites naturels, riches en biodiversité, qu’il est aussi important de protéger. Afin de préserver cette biodiversité et de limiter l’érosion, merci de rester sur les sentiers identifiés, de ne pas cueillir les végétaux, de mettre des embouts à vos bâtons de marche, de respecter les ouvrages de protection et de remporter vos déchets avec vous.
Les sentiers côtiers sont fragiles, soumis à l’érosion. Afin de les préserver il est interdit d’y circuler à vélo.
Attention : en hiver et lors de fortes précipitations, certains sentiers sont difficilement praticables.

